NOËL : Des fêtes ferroviaires avec 2 bûches locomotive

Dessert classique pendant les fetes, la bûche ne se limite plus à une imitation d’un bout de bois. Aujourd’hui, les pâtissiers imaginent de nouvelles formes et des concepts toujours plus ambitieux. Comme chez Lenôtre ou à la Pâtisserie des Marseillais avec ces deux desserts ferroviaires.

La tradition de la bûche de Noël trouve ses origines dans une ancienne coutume païenne, celte et germanique. Pendant le solstice d’hiver, on brûlait une grosse bûche de bois dans la cheminée pour célébrer le retour de la lumière et purifier lannée écoulée. Au XIX siècle, la bûche s’est transformée en dessert. La première version sucrée apparaît en France dans les années 1940. Elle est popularisée par les pâtissiers qui en font une tradition des fẽtes de fin d’année, Depuis, ceux-ci ne se limitent plus à re- produire un morceau de bois, mais cherchent tous les ans de nouveaux concepts.

Cette année, deux maisons proposent des versions représentant des locomotives. D’un côté, le célèbre traiteur et pâtissier Lenôtre. De Tautre, Pascal Guglielmi de la Pâtisserie des Marseillais. Deux visions gourmandes qui rendent hommage à Tâge dor du chemin de fer. Le savoir-faire tout en précision des équipes de la maison Lenôtre est mobi- lisé pour réaliser le Train des merveilles: la locomotive est entièrement composée de chocolat, formée à partir d’une cinquantaine de pièces, assemblées à la main et de deux voitures bûches . Le toit est recouvert dune belle gui-mauve, blanche comme la neige.

Ce train embarque un croustillant noisette et grué de cacao, un crémeux au praliné noisette, un biscuit au cacao, un crémeux au chocolat noir et lait, un praliné noisette à l’ancienne, une mousse au chocolat noir et un glaçage au cacao. Impressionnante, la bûche Lenôtre coûte 190 euros et permet de servir entre 8 et 10 parts Installée entre le quartier du Panier et le vieux port, la Pâtisserie des Marseillais a été créée par un ancien cheminot, Pascal Guglielmi, qui a troqué sa casquette de contrôleur pour une toque de pâtissier (voir LVDR n 4062 daté du vendredi 10 octobre).

A l’occasion de la saison des fètes, il signe une collection de bûches comme une invitation au voyage. Elles se nomment Versailles, Kyoto, Palm Springs, Turin et Le Mistral – une locomotive à vapeur gourmande qui est un joli clin d’œil à son parcours..

Ce gâteau rend hommage au légendaire Mistral, qui reliait Paris à Marseille avec élégance et raffinement à partir des années 1950. Alors que l’électrification de la ligne entre Paris et Marseille n’est achevée qu’en 1962, la traction était assurée par une machine à vapeur sur une grande partie de parcours La locomotive concoctée par l’ex-chemi not est composée d’une couverture de cacao, d’un cake moelleux aux marrons Ardèche, éclairé dun trait de cognac, d’un crémeux vanille de Madagascar, et d’une mousse légère aux marrons. La bûche Mistral est vendue à 56 euros et convient pour 8 ou 10 convives.

Samuel DELZIANI

Plus d’infos: http://www.lapatisseriedesmarseillais.fr

http://www.lenotre.com

Source: LVDR du 5/12/2025

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